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Écouter de la musique. La grossesse peut être émotionnellement stressante en raison des changements hormonaux et physiques que les femmes subissent pendant cette période spéciale. Les changements mentaux que subissent les femmes peuvent entraîner de l’anxiété, de la dépression, de la peur et de la frustration qui peuvent avoir des effets néfastes sur leurs bébés. De mauvaises habitudes alimentaires et de sommeil peuvent limiter le fonctionnement général, ce qui peut être associé à un risque accru de prématurité et de faible poids à la naissance, ainsi qu’à un développement retardé du nourrisson et à un tempérament négatif chez les enfants. Le traitement médicamenteux pendant la grossesse pour gérer le stress comporte toujours des risques d’effets secondaires pour la mère et l’enfant, ce qui fait d’une intervention non médicamenteuse une alternative plus sûre.

La musique a toujours été utilisée comme une forme de thérapie pour réduire le stress, la douleur et l’anxiété en favorisant la relaxation en créant un environnement de guérison pour le bien-être physique, émotionnel et spirituel. Déjà en 555 À. C., un philosophe et mathématicien grec bien connu nommé Pythagore, pensait que la musique était une thérapie importante en médecine pour maintenir une bonne santé et recommandait souvent la musique pour maintenir l’harmonie et la guérison dans le corps.

Le stress peut affecter l’hypothalamus, l’hypophyse et le cortex surrénalien, réveillant le système nerveux sympathique. La musique peut provoquer une réponse hypophysaire avec la libération d’hormones et d’endorphines, qui sont des opiacés naturels qui peuvent soulager la douleur. Il stimule le thalamus et les zones limbiques du cerveau, stimulant les bons sentiments et émotions. Il a été démontré que la musique affecte la tension artérielle, la fréquence cardiaque et la respiration ainsi que l’équilibre émotionnel chez les adultes.

Les soins pendant la grossesse, l’accouchement et le nouveau-né sont susceptibles de compléter et d’étendre les soins médicaux conventionnels grâce à l’utilisation de thérapies alternatives telles que la musique pour réduire le stress, l’anxiété et la douleur. Il a été découvert que la musique stimule la réponse de plaisir et détourne l’attention des douleurs de l’accouchement. Sidorenko a publié un article en 2000 montrant que la musique améliorait la relaxation chez les femmes enceintes en abaissant la fréquence cardiaque, la pression artérielle, les schémas respiratoires et le pouls. De plus, il y a eu une réduction du besoin d’analgésiques et une amélioration des habitudes de sommeil, ainsi qu’une réduction du nombre de naissances prématurées. Les femmes qui écoutent de la musique pendant le travail et l’accouchement ont réduit l’anxiété et la douleur pendant le travail lors des accouchements vaginaux et par césarienne. Elle a également permis de réduire le temps de travail et de raccourcir la durée d’hospitalisation.

Le choix de la musique s’est avéré important pour votre succès. Les réponses les plus bénéfiques se produisent lorsque la musique est familière, désirable et significative. Browning au Canada a mené une étude montrant que la musique peut être un complément important à la gestion de la douleur et du stress pendant le travail lorsque la musique a été choisie par la mère, en mettant l’accent sur des morceaux qui ont une signification importante à la fois pour la mère et pour votre partenaire. L’écoute quotidienne devrait commencer au troisième trimestre pour se familiariser avant le travail dans l’espoir de favoriser une réponse conditionnée positive pendant le travail.

La musique s’est également avérée thérapeutique pour les bébés. Des études sur des bébés prématurés et de faible poids à la naissance ont montré des séjours à l’hôpital plus courts, moins de perte de poids et moins d’épisodes d’apnée lorsque la musique enregistrée était diffusée dans les unités de soins intensifs. (Casino 1992, Stardley et Moore 1995) Une étude menée par Keith en 2009 a montré une réduction significative de la fréquence et de la durée des pleurs inconsolables chez les nourrissons à la suite d’une intervention musicale, ainsi qu’une amélioration de la fréquence cardiaque, de la respiration, de la saturation en oxygène et de l’artère moyenne. pression. D’autres études ont montré une augmentation du périmètre crânien et une diminution de la fréquence cardiaque chez les bébés prématurés en unité de soins intensifs néonatals entre 28 et 32 ​​semaines en écoutant de la musique. (Cassidy 2009)

Un nouveau-né a une prédilection pour la voix maternelle et aussi pour les pièces musicales auxquelles il a été exposé dans l’utérus, indiquant que le fœtus peut avoir la capacité d’apprendre dans l’utérus. (Gerhardt, 2000) On pense que le fœtus peut entendre à la fin de la gestation. Des études canadiennes ont montré une augmentation de la fréquence cardiaque en réponse à la berceuse de Brahms à partir de 28 semaines.

Certaines directives supplémentaires publiées dans le Journal of Perinatology en 2000 par le Physical and Developmental Environment of the High Risk Infant Center Study Group on Neonatal Intensive Care Unit Sound et le Expert Review Panel recommandent que :

1. Les femmes enceintes évitent une exposition prolongée à des niveaux sonores à basse fréquence (

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